09 mai 2008
Confessions...
13:07 Publié dans Auto promo | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Pierre Lapointe... chanteur mutant!
Rarement j'ai attendu à ce point le nouvel album d'un artiste.
Le teasing de Mutantès vient d'arriver.
Je trépigne.
09:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre lapointe, mutantès
08 mai 2008
Mandor le géant!
Elle a trois ans, je suis fou d'elle
C’est la pure réalité…
Elle m'éclate complètement la vie
J'me lève pour la voir la nuit
Pas tout le temps, non plus…
Le bien, le mal, elle connaît pas
Elle sent l'savon, je la trouve belle
Ce qui n’a rien à voir… parce que, même quand elle ne sent pas « l’savon », je la trouve belle.
Tout c'qu'elle demande, c'est qu'on l'aime
Et on l’aime sacrément !
Elle ouvre les yeux très grands
Elle est si sûre de moi
Même que ça me fout une pression de chez pression !
Que je me sens un peu comme elle me voit
{Refrain:}
Comme un géant
Comme un géant
Faut pas exagérer non plus… 1m73, tout au plus…
J'ai quelqu'un maintenant
Qui croit vraiment en moi
S’rait temps !
Comme un géant
Comme un géant
Quand on est aimé
On peut tout faire, je crois
Ca aide, en tout cas.
Y a des matins, j'me sens pas bien
Surtout quand, la veille, j’ai un peu forcé sur la Badoit !
Mais elle a rien à faire de rien
L’ingrate !
Elle veut m'raconter sa vie
Bavarde, comme sa mère, donc.
Y a des forêts, des lacs perdus
Des trains fantômes, des rois bossus
Mama mia!!! J’ai peur !
Y a des nains jaunes sous la pluie
A 3 ans, elle devrait arrêter de fumer la moquette !
Et puis l'heure venue
On quitte son royaume
J'la ramène toute heureuse sur mes épaules
C’est un joyeux moment de l’existence…
{au Refrain, x2}
Elle a trois ans, je suis fou d'elle...
(Aujourd’hui, c’est l’anniversaire, de ma fille.)
(Ah… vous aviez compris !)
(Rien ne sert de surligner les choses. D’accord, je note.)
(Merci à Alain Chamfort, de m’avoir aidé involontairement à écrire une note sur ce sujet qui passionne les foules.)
(Non, parce que le gars Rivat, son texte là, il colle parfaitement à l’état de dingue qu’un père peut avoir pour sa petite fille.)
(Moi, j’suis dingue de ma petite fille.)
(Ma vie privée est d’un fol intérêt, je le sais bien.)
(Il ne sera pas dit que Mandor se contente d’une note sans star…)
(Hop ! Le Chamfort à Strasbourg le 2 novembre 1993 à Top Music.)
(Parce que hein, quand même…)
09:18 Publié dans Explications et justifications... | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
07 mai 2008
Luc Doyelle... la dérision comme médicament!
Alors, oui, en effet, il n’est quand même pas normal que pendant toute une journée, je diffuse des extraits de films honteusement détournés avec des sous-titres qui n’ont rien à voir avec le dialogue original… et le tout sans explications de ma part.
Alors, oui, en effet, il y avait bien anguille sous roche.
Mon invité du jour est celui qui a commis ces blaguounettes qui m’ont bien fait sourire.
(Je n’ai pas non plus ri aux éclats, car, en ce moment, il m’en faut plus pour me laisser aller à une totale perte de contrôle de moi-même…)
Cela faisait un moment que j’avais ce roman de Luc Doyelle sur mon tas de livres à lire.
(Au passage, Brad-Pitt Deuchfall, Tatiana de Rosnay, j’ai lu (enfin) vos derniers ouvrages… je vous contacte vite…)
(Au passage, Fred, ton « L’amour est une femme » me plait beaucoup et tu fais chier d’avoir un putain de talent… et comment tu fais pour écrire autant ??? Et pourquoi tu as pris un pseudo???)
Luc Doyelle, donc.

Le titre m’a d’abord amusé : Les liaisons presque dangereuses (aux éditions Les Nouveaux Auteurs.)
Il faut être dingue pour pomper un tel titre.
Mais, en lisant, j’avais souvent un petit rictus de contentement.
Je ne dis pas que ce roman est le chef d’œuvre du siècle, mais il m’a fait passer un moment agréable.
Très, en fait.
Écriture simple, mais qui fait mouche.
Dans la tendresse, le rire, l’émotion, le dramatique, Luc Doyelle sait y faire.
Peach (oh ma peach, quand tu te maquilles…):
Que feriez-vous si l'on vous donnait la possibilité de retrouver son amour de prime jeunesse?
(Dans le cas présent, elle s'appelle Barbara. Et moi aussi, mon amour de jeunesse (et très platonique s'appelait Barbara. Barbara Aury au lycée de Baden Baden... si quelqu'un connaît...)
Lucius, lui, s'est engouffré dans la brèche. Pas très malin de sa part. Comme s'il n'avait rien de mieux à faire, entre l'Amie câline, deux Mectons débordants de vitalité, un parquet à poncer et une horde de démarcheurs de tous poils à repousser hors des limites du cercle familial. Ajoutons à cela un métier le jour, un métier la nuit, et quelques extras en qualité de "Monsieur Propre", et vous comprendrez qu'il y a de quoi finir sur les rotules.
On dirait du Gavalda version homme. (Sinon, Anna, la vraie, elle est là…)
Donc, oui, je souhaitais rencontrer l’auteur.
Et donc, comme l’une de mes activités me retient tous les jours dans la belle ville de Crégy-les-Meaux, j’ai proposé à Luc Doyelle de m’y retrouver. Il n’est pas interdit de penser que je poursuive dans cette voie. Faire venir les artistes à 50 bornes de Paris . J’aime le concept… mais pas certain qu’il remporte un succès massif.
(Avis z’aux z’amateurs…)

Ce quarantenaire (+4), dans la vie est infirmier dans le secteur psychiatrique, mais aussi photographe (ce qui n’a rien d’incompatible).
Tiens, c’est amusant, son héros, Luc, aussi!
-En général, quand on décide de soigner les autres, c’est qu’on a quelque chose en soi qui est cassé et qu’on a envie de réparer.

-Dans la mesure où j’ai mis beaucoup de moi, de ma vie dans ce roman, je voulais dédramatiser les situations. Je n’ai pas eu une enfance plus malheureuse que plein d’autres, juste parfois, c’était un peu difficile. Si je tente d’écrire de manière humoristique, c’est pour mieux faire passer la pilule.
Mais globalement, ce livre raconte une vie censée être banale.
Censée, parce qu’en vrai…
Son quotidien, hors contexte familial, est un peu particulier. Évidemment, en dire plus serait sacrilège. Il y a du suspens dans cet ouvrage.

-Un polar humoristique. Le polar est un prétexte… le but est encore d’amuser le lecteur.
Une obsession pour Luc Doyelle. Montrer la vie pas facile en prenant un recul conséquent et finir par en rire…
Ce n’est pas évident à faire, vous savez.
Encore une fois, merci à lui de s’être déplacé jusqu’à 77FM…
Pour en savoir plus sur l’auteur:
08:27 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
06 mai 2008
Le livre à la page (3)
18:07 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luc doyelle, les liaisons dangereuses
Le film à la page (2)
13:34 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : luc doyelle, les liaisons presque dangereuse
Le film à la page (1)
07:56 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : luc doyelle, les liaisons presque dangereuses.
05 mai 2008
Les éditions Volpilière...

Je vais parler d'Élisabeth Robert.
La demoiselle a beaucoup d’amis chez les blogueurs (et gueuses)… et quelques rares détracteurs (et teuses). Certains la trouvent trop gentille, trop romantique, trop idéaliste… trop honnête.
Il y en a qui confondent tout ça avec de la naïveté.
Mais, en vrai, elle est capable de vous laminer par une réflexion bien sentie. Elle n’a pas la langue dans sa poche et sa répartie peut être assassine (mais toujours exprimée avec son plus joli sourire, ce qui est très déconcertant.)
Élisabeth, en colère, c’est intéressant à voir/vivre, mais je préfère ne pas être le sujet de son courroux (et je ne dis pas ça parce que j’ai habité en Guyane.)
Bref, j’aime beaucoup cette fille.
Humainement, quelqu’un de rare.
Les souffrances du passé, les brèches de la vie à colmater l’ont incité à devenir quelqu’un de bien.
Elle se construit sa vie familiale et professionnelle le mieux possible.
Il m’est arrivé d’être victime de reproches similaires.
À la différence d’elle, j’ai arrêté de me défendre.
J’ai expliqué ici naguère, qu’il fallait gratter pour comprendre ce qu’il se cache derrière les sourires, les bienveillances, le miel (supposé) des personnes que l’on qualifie de « gentils ».
Alors, quand Élisabeth m’a demandé de préfacer son prochain livre, j’ai accepté avec beaucoup d’enthousiasme… parce que je ne me sens pas aux antipodes de sa personne et de sa personnalité.
Ce sera le premier livre de la maison d’édition qu’elle vient de créer: Editions Volpilière.
La couv’ :

Pour en savoir plus sur le thème de ce livre…
Il sera donc en prévente jusqu'au 15 juillet 2008 au tarif préférentiel de 12 euros frais de port inclus.
Ensuite il passera à 14 euros.
Il suffit d'envoyer un chèque à:
Éditions Volpilière
32, rue de Berne
78990 Elancourt
Sortie prévue: septembre 2008.
Pour la rentrée littéraire.
Et puis, Élisabeth organise un premier concours de nouvelles.
Le jury est composé de quelques écrivains, journalistes, blogueurs.
J’en suis.
Le règlement et la liste du jury se trouvent là.
Voilà, c’était juste pour lui donner un petit coup de main avec mes faibles moyens… et lui témoigner tous mes encouragements pour la suite de cette belle aventure.
(Elle prend des risques, la moindre des choses et que je lui ouvre un peu mon espace.)
Juste aussi, histoire de rappeler qu’il ne suffit pas de regarder quelqu’un tel qu’il se montre pour s’imaginer le connaître.
07:05 Publié dans Les amis de Mandor | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
04 mai 2008
Jéromine Pasteur... l'aventurière exploratrice!
11 novembre 1989: Cayenne, Guyane Française.
-Allo Mandor ? -Oui ?
-C’est Geneviève.
(Geneviève était ma directrice des programmes à RFO Guyane)
(J’habitais dans un petit appartement qui jouxtait les locaux de mon lieu de travail. Donc, s’il y avait une urgence, quelqu’un à remplacer, une interview de dernière minute à réaliser… c’est bibi que l’on appelait.)
-Il y a Jéromine Pasteur avec moi, dans mon bureau. Elle passe en coup de vent en Guyane. J’aimerais que tu viennes l’interviewer.
-Quoi, un samedi, à l’heure de la sieste ! Non, mais quel sacrilège ! ne répondis-je pas.
10 minutes plus tard, je faisais connaissance de la belle aventurière. La coïncidence
vraiment troublante, c’est que je venais de finir, la semaine précédente : Selva sauvage (son deuxième best-seller, qui était sorti quelques mois plus tôt !).
J’ai du improviser une heure d’interview sans rien avoir préparé.
Gasp !
Mais, comme je suis une véritable bête, je m’en suis sorti plus qu'honorablement.
(Un petit "j'me la pète!" en règle dans le Tout petit déjà dominical, ça ne mange pas de pain!)
J’ai rencontré une femme sincèrement convaincue par son message, très chaleureuse et lumineuse.
Bon, allez, je vais faire mon Wikipédia...
En bref, qui est Jéromine Pasteur ?
En 1987, elle reçoit le Prix Victor de l'Aventure (Paul Emile Victor).
Puis elle repart en Amazonie ashaninka pour écrire son premier livre, "Chaveta", qui connaît un immense succès.
L'année suivante, elle est élue "L'homme de l'année" par les Jeunes Chambres Economiques de France, pour "son action bénévole et philanthropique, pour sa passion constructive et son respectueux amour de la nature".
Elle mène une lutte de chaque instant pour la défense de la Terre , reçoit un prix littéraire, se trouve désignée par TF1 la marraine des arbres, et bien d'autres choses...
En chaire de la Sorbonne elle lance un appel officiel, lors d'une réunion sur l'environnement à laquelle elle a été priée:
" L'appauvrissement de notre terre aujourd'hui, c'est l'étiolement de tous les hommes de demain. Nous devons penser autrement l'exploitation des richesses de notre planète car elles ne sont pas inépuisables. Si nous ne le faisons pas maintenant, bientôt notre Mère Nourricière n'aura plus assez de lait pour rassasier ses enfants et il coulera alors plus de larmes qu'il n'y a d'eau dans les fleuves de la Grande Forêt … "
En contacts réguliers avec les Indiens ashaninkas, elle crée en 2004 l'association Chaveta, du nom de son premier livre, pour soutenir ce peuple menacé de disparaître. Elle est également élue membre de la Société des Explorateurs Français Vivant plusieurs mois par an avec les Ashaninkas, elle navigue, le reste du temps, sur un voilier.
A chacun de ses passages en France, inlassablement, elle revient avec un même leitmotiv :
témoigner de ce qu'elle a vu.
Son site.
Son blog.
07:30 Publié dans Tout petit déjà... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
03 mai 2008
Le nouveau Arthur H...
En exclu sur ce blog, un extrait de son nouveau clip/sa nouvelle chanson.
Et bientôt, Arthur H mandorisé...
08:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : arthur h, dancing with madonna
02 mai 2008
Padam... groupe revigorant!
Le journal Marianne avait écrit sur Padam : « Du Carné-Prévert revisité par Kusturica et Gatlif. Étonnant ! »
Bien trouvé.
(Allez écouter sur leur MySpace)
Enfin, je rencontre Nader Mekdachi, le leader du groupe. Ce type-là m’a toujours interpellé. Un peu grande gueule, mais la gentillesse dans le regard. Il a quelque chose de touchant et de malicieux quand il interprète ses chansons. Il joue souvent les dragueurs maladroits et les losers magnifiques. Ça, Nader, il aime bien les losers magnifiques. Presque sa marque de fabrique.
Malgré tout, sur cette petite terrasse ensoleillée de la rue des martyrs, le jeudi 17 avril, je lui dis que j’ai toujours un peu considéré qu’il était le Lino Ventura de la chanson française. Il se marre parce qu’avec ce qu’il chante, il ne voit pas le rapport. Je ne sais pas… un comportement général. L’aspect un peu bourru de sa personne et le côté pince-sans-rire. (Oui, Ventura avait un côté pince-sans-rire… vous l’avez déjà entendu dans des interviews ? Enfin, bref, je fais les comparaisons que je veux… Tsss…)
-Au fond, tu as peut-être raison, les losers que je raconte dans mes chansons, ce n’est absolument jamais moi. J’écris évidemment ce qui ne m’arrive pas. Je parle des autres.
Je ne sais pas pourquoi, je sens que c’est du second degré, toutes ses remarques.
(Mandor : 25 ans d’interviews. Pensez s’il sait déceler l’ironie…)
Mine de rien, Nader et son groupe fête cette année sa dixième année d’existence avec cet excellent 4eme album, Bonheur bordel. Fichtre, le temps a passé à une vitesse folle…
-Oui, parce que nous avons toujours été dans l’urgence. Nous n’avons cessé d’être en tournée, jouer des concerts et faire de la route. Après, il fallait que je recompose, qu’on enregistre, qu’on reparte en tournée… une histoire sans fin. On ne va pas se plaindre, c’est comme ça que nous aimons vivre.
Rappelons que Padam puise ses inspirations dans l’héritage de la chanson réaliste à texte, comme dans le folklore musique des Balkans, avec une petite pincée de musique orientale, de jazz et de rock électrique (mais pitié, ne dites pas que c’est un groupe « festif ». J’aime pas, moi, les groupes festifs !). C’est en tout cas un cocktail rare, percutant et qui transporte son auditoire. L’ambiance des concerts de Padam est toujours survoltée, jouissive, à la limite de l’extase.
(Hum ! Parfois, vous me dites si je me trompe, je me demande si je n’en fais pas un chouia trop. Ne me laisse-je pas dépasser par une espèce de lyrisme dégoulinant ? Je ne sais pas, je m’interroge.)
Bref, Padam, j’adhère totalement.
(Je me sens le besoin de préciser, au cas où je n’aurais pas été assez clair.)
Nader Mekdachi m’avoue qu’il vient de traverser une période de doute. Fallait-il continuer encore l’aventure Padam ou l’interrompre ?
(Suspens !)
-Au bout de 8 ans de rythme effréné, comme dans une vie de couple, il y a eu une lassitude de bosser avec les gens avec lesquels nous évoluions jusqu’à présent. Le groupe a hésité à se séparer il y a deux ans, car nous avions l’impression de tourner en rond. La routine, quoi ! Et puis, lors des dix derniers concerts de notre précédente tournée, notamment lors d’un concert en première partie de Bénabar devant 6000 personnes, ça s’est tellement bien passé, que nous avons changé d’avis. Au moment où nous avons compris que c’était la dernière ligne droite, l’enthousiasme est revenu.
Padam a juste changé de tourneur, de maison de disques, d’attachée de presse… histoire de se donner un nouvel élan. Parfois, le changement à du bon.

Nader est truculent. Il parvient à me faire marrer quand il me raconte ses voisins en colère parce qu’il fait du bruit, les plaintes adressées contre lui, les avertissements du proprio, les heures de négociations pour qu’il puisse finir de mixer…. (Oui, il fait tout dans son appartement). Nader me parle aussi de sa boite de prod. Enfin de celle qu’il possède avec ses deux frères. RNW (les initiales de chacun d’eux).
-C’est en plus de mes activités avec Padam. Pour faire vivre notre petite entreprise, il faut que je travaille sur d’autres projets. Je fais, par exemple, des disques de musiques instrumentales, des musiques d’ambiance pour des marques et des boutiques de fringues. Je sais bien faire ce genre de travail, même s’il est purement alimentaire !
« Mon cher Watson ! » ai-je envie de préciser.
(Parce que, hein, vous l’aviez remarqué, j’ai un humour d’une finesse rarement atteinte.)
Les petites histoires drôles, ironiques, parfois pathétiques de Padam, je les apprécie. Mélange d’amour et d’humour, « Nader livre une peinture acide de notre monde, de l'homme, de ses sentiments pas toujours francs, de ses défauts exacerbés ».
La réalisation de Bonheur Bordel a mis près d’un an.
-L’enregistrement a commencé dans une vaste grange abandonnée depuis 10 ans, en Touraine. On a tout réaménagé après avoir récupéré du matériel. Dans notre démarche, le système D fait la loi. Ensuite, on répété et réarrangé dans une cave, puis je suis parti m’exiler à Berlin 10 jours pour écrire les 3 derniers morceaux. J’ai fini le pré mixage chez moi. Avec les soucis que je t’ai racontés tout à l’heure…
Et il conclut ainsi.
-Toute l’année de conception n’a été que bordel et bonheur, engueulades et embrassades, orgies et indigestions.Mazette ! Quel réjouissant programme !
Nader Mekdachi est un type avec qui il fait bon discuter, même si je sens que nous sommes dans son quartier. Et vas y que je taille la bavette avec une serveuse (très jolie) puis avec une autre (très jolie), puis avec une passante (très jolie).
J’aime ce quartier.
Nous parlons enfin du clip à venir. Celui de « J’aime pas. ».
À l’époque, il était en phase de finalisation.
Aujourd’hui, il est prêt.
Le voici.
Merci à Nader pour sa disponibilité et d’avoir fait ce qu’il avait dit qu’il allait faire.
J’aime les gens qui tiennent parole.
Ils ne sont pas légion.
08:56 Publié dans Les coulisses du show biz | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : padam, nader mekdachi, bonheur bordel
01 mai 2008
Bientôt...
... la nouvelle révélation féminine québecoise, Stéphanie Lapointe, mandorisée...
Et bien d'autres.
(Cet après-midi un ami vient de redonner de la pêche à Mandor...)
(Et tiens, je commence à me dire que je peux compter sur certains d'entre eux. Trois se sont distingués récemment. Merci à elle et eux. Ils se reconnaîtront!)
22:48 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : stéphanie rousseau, sur le fil, je sais déjà
30 avril 2008
Jérôme Attal et les Beatles!

Ainsi s’exprime Jérôme Attal en quatrième de couverture de son nouveau livre « Les Beatles/Le rouge et le bleu ou comment les chansons des Beatles infusent dans l’existence ».

Bon, les habitués de ce blog le savent bien, j’ai une profonde admiration pour ce garçon et je suis son travail depuis longtemps. J’ai déjà écrit deux notes sur lui. Une première qui était un portrait général de sa personne (à l’époque où je ne dévoilais pas encore ma frimousse) et la seconde pour son livre L’amoureux en lambeaux. Jérôme Attal n’est pas ce qu’on appelle un ami (parce que les circonstances, tout ça, tout ça...), mais nous aimons nous retrouver occasionnellement.
Le 9 avril dernier, nous nous donnons rendez-vous dans un pub de Saint-Germain (comme d’habitude… ce quartier est son quartier, hein, les autres ne sont que des visiteurs…). Il m’accueille en me disant :
-Ça va Mandor ? Tiens, écoute cette phrase que je suis en train de lire : « Au fond, dans le monde entier comme en France, on ne peut plus guère observer pour le moment, en matière artistique, que des manifestations individuelles reflétant l’anarchie totale des esprits ». Quand je pense que cette phrase a été écrite dans les années 20 pour évoquer la peinture… je la trouve toujours d’actualité aujourd’hui pour la culture en générale. Qu’en penses-tu ?
Et voilà, tel est Jérôme Attal. Il faut que j’en pense quelque chose, alors, je réponds quelque chose. Pas certain que je révolutionne la pensée artistique contemporaine… contrairement à Élie Faure qui a écrit notamment L’art Moderne II, dont est tirée cette phrase qui fait tant réfléchir mon invité du jour…
Bref, interviewer Jérôme n’est pas de tout repos et pourtant, je récidive à chacune de ses actualités.

Revenons à ce petit livre jubilatoire. Précisons, pour commencer, que c’est une commande de la maison d’édition Le mot et le reste. Le premier d’une nouvelle collection qui débute avec Jérôme.
-L’idée est de demander à des écrivains et des auteurs de parler d’une émotion qu’ils ont par rapport à un groupe ou un album.
C’est donc ce qu’il a fait, mais à sa manière, très attalienne...
Récit en forme de courts textes à propos de l'existence, de la musique, des rencontres, de la passion amoureuse, de la création des chansons, de la mélancolie, de l'utopie du plaqueur d'accords pour contenir la difficulté d'être, de la vie qui se conduit comme un manche, de la cour du collège de St-Germain-en-Laye, de Bruxelles et de Londres, des rues de Paris où ce héros solitaire qui croisait votre regard vers cinq heures de l'après-midi c'était moi, de l'amour absolu, de Stendhal et de Dostoïevski, Baudelaire et Nietzsche, du premier concert de Basile Green et de pourquoi John Lennon avait tort, des filles qui passent et du souvenir qui reste, de comment écrire des chansons d'amour et de comment rater des histoires d'amour, du terrain perdu de l'enfance et du temps désemparé d'être adulte...Tout cela ponctué de chansons des Beatles. Le titre Le rouge et le bleu, outre le clin d'oeil stendhalien fait référence aux deux fameux albums de compilation du groupe de Liverpool (à ne pas traduire par : l'hiver est une piscine).
Voilà comment le MySpace officiel du livre décrit ce bijou.
Qui est ce Basile Green évoqué plus haut au milieu de ces belles références musicales et littéraires ? Le héros de son premier livre et du suivant qui arrive incessamment.
-Ça m’intéressait d’inscrire ce travail dans mon travail général. Ajouter une nouvelle qui reprend un personnage de mes romans personnels n’est pour moi que pure logique. Quand j’écris un livre, j’aime faire des liens avec les précédents, même si le thème n’a rien à voir.
Je le sais bien. Jérôme Attal tisse une toile d’araignée pour construire son œuvre.

Dans le cas présent, je lui demande pourquoi il a choisi les Beatles. Un peu banal comme choix.
(Oui, je sais, j’ai un sacré sens de la provoc’ !)
-Quand tu commences à jouer de la guitare, les chansons des Beatles sont un régal. C’est mélodique, tu peux chanter sans savoir chanter… un peu comme les chansons de Jérôme Attal.
Pirouette cacahuète.
-Et puis je te signale, que je suis un vrai fan des Beatles. Sur le MySpace du livre, tu n’as pas vu que j’ai scanné ma carte du Club des 4 de Liverpool.
Ah oui ! Dont acte.
Un peu plus tard, dans la conversation, nous parlons de l’écriture, l’acte d’écrire… j’aime beaucoup les considérations de ce sensible artiste.
-L’écriture te permet de te rapproprier un territoire. Quand tu as des difficultés amoureuses ou personnelles, c’est souvent une perte de territoires. Tu te sens abandonné ou vacant. Ce livre est tombé au bon moment pour que je me réapproprie qui j’étais.
Mais il admet aussi que…
-Les Beatles/le rouge et le bleu aurait pu être écrit différemment à plein de moments de ma vie. Je pourrais m’y remettre indéfiniment, il serait à chaque fois un autre livre qui n’aurait rien à voir.
Un clip des Beatles: And I love her (titre d'une de ses nouvelles. La plus courte... 4 lignes.)
Bon, à part ça, comment va sa carrière de chanteur ?
-Je ne sais pas quoi te dire. Je n’ai plus de maison de disques. C’est désespérant, même si je ne suis pas seul dans ce cas. Heureusement, j’ai la chance d’être très demandé pour les textes, j’écris des romans, bref, je fais des tas de choses. Je n’ai pas à me plaindre, mais, quand même, j’aimerais bien continuer mon existence de chanteur.
Je lui demande pour qui il écrit en ce moment. Non parce que regardez, là… le monsieur à des références.
-Je vais être présent prochainement sur beaucoup d’albums. À part pour le prochain de mon copain Pierre Guimard, je ne peux pas t’en dire plus… tu sais comment ça se passe. Tant que les chansons ne sont pas concrètement sur les disques.
Jérôme Attal se considère-t-il plus comme un chanteur ou un écrivain ?
-Tu es fou de me poser cette question ? Comment veux-tu que je te réponde. En tout cas, je navigue entre ces deux sphères. Ca se passe plutôt bien. Tous les gens qui écrivent me prennent pour un chanteur, tous les gens qui chantent me prennent pour un écrivain, je n’ai donc aucun problème de jalousie. Personne ne me voit comme un concurrent.
Et quand je lui demande ce qui est le plus simple, écrire une chanson où un roman, il me regarde l’air navré.
-J’ai un goût spécifique pour les chansons. J’arrive très vite à savoir si ce que j’écris me plait ou ne me plait pas. Avec les romans, j’ai envie que ça me plaise à chaque fois que je tombe sur un passage.
Pour clore cette note, je ne peux que conseiller la lecture de ce livre. Si vous ne connaissez pas le style Attal, c’est le moment de découvrir, si vous connaissez et que vous aimez, vous resterez dans l’allégresse habituelle.
Quoi j’exagère ?
Vous le savez bien Mandor est un enthousiaste.
D’ailleurs, il vous offre deux clips de Jérôme Attal.
Ainsi, preuve est faite qu'il aime les comédiennes de la nouvelle génération.
De nombreux autres clips sur son MySpace perso.
EDIT 22h00:
Je viens de lire son journal... sa dernière note, celle du 30 avril explique qu'il fait aussi parti d'un groupe...
Voici donc le premier clip de Werther or Stavroguine, projet monté par Jerome et Mondrian (Roman Oswald et Morning Crash), avec la participation de Margot Poirier du groupe Twice.
De l'arsenic elle voulait prendre.



